que l’on pouvait raisonnablement attendre de lui. Il lui est reproché de n’avoir pas effectué un simple appel à un vétérinaire, alors qu’il savait pertinemment que l’animal était en souffrance. Il est ainsi difficile de comprendre une telle négligence et celle-ci peut être qualifiée de grave au vu des connaissances équestres du prévenu et des conséquences pour l’animal.