relation avec les faits reprochés ainsi qu’aux constatations faites sur son habileté à adapter son discours face aux autorités pour pouvoir récupérer son permis de conduire. Il est donc renvoyé à ces développements (D. 2475). La 2e Chambre pénale relève également au passage le côté manipulateur du prévenu, sa tendance à mettre la responsabilité de ses propres actes sur autrui et à livrer des explications clairement mensongères pour tenter de se disculper. 9.9 Au demeurant, il n’y a pas lieu de remettre en doute le bien-fondé de l’expertise technique et il est renvoyé aux considérants de la première instance à ce sujet (D. 2476).