Il n’y a pas eu de véritable temps mort prolongé au cours de l’instruction. Il y a certes eu une petite interruption entre fin 2013 et le 1er mai 2014 (voir le courrier du Procureur du 1er mai 2014 et les excuses formulées à ce sujet, D. 487), mais ce laps de temps de cinq mois n’est pas significatif au regard du principe de célérité. La procédure a ensuite été menée avec la célérité voulue jusqu’à la mise en accusation en juillet 2015, notamment par plusieurs mesures d’instruction dans la deuxième moitié de 2014 et plusieurs mesures d’instruction au début 2015.