Il n’expose toutefois pas pourquoi le fait d’avoir écouté de la musique et réfléchi à sa situation l’a conduit à tirer avec son arme contre le mur (« Pour finir, j’ai pris cette arme et j’ai tiré deux à trois coups contre le mur situé en face de moi, soit contre le mur qui sépare la salle de réunion d’un local désaffecté », D. 218, lignes 48-49). De manière générale, son récit semble être raconté de manière à correspondre aussi bien que possible aux faits objectivement prouvables. La mise en relation avec les autres moyens de preuve figurant au dossier ne permet pas d’infirmer ou de confirmer sa version des faits.