Me B.________ a ajouté qu’il était difficile de mettre ces photographies en relation avec les déclarations des deux protagonistes et que le doute devait dès lors subsister. - La défense a finalement argumenté que la première instance s’était laissé impressionner par l’émotion de D.________, alors que cette émotion avait par exemple aussi été constatée lorsque cette dernière avait dû admettre avoir menti au sujet de la conduite d’un véhicule le 2 février 2014 et qu’elle était également à apprécier au regard de la haine que D.________ éprouve