octobre 2013, au préjudice de D.________, son amie de l’époque avec laquelle il faisait ménage commun, par le fait, alors que des personnes demandaient à la victime si elle pouvait sortir avec elles, d’avoir indiqué à son amie qu’elle pouvait faire ce qu’elle voulait mais qu’il allait toutefois la tuer le soir, provoquant une situation de peur chez D.________, qui savait que le prévenu pouvait se montrer violent. En effet, le prévenu avait déjà auparavant fait l’objet d’une condamnation et l’avait également blessée lors des faits qui s’étaient produits entre août et septembre 2013.