que la vraisemblance que le traitement proposé parvienne à réduire de manière significative le risque de nouvelles infractions dans un délai de cinq ans n’est pas très élevée, mais pas non plus inexistante. Comme le Parquet général l’a relevé à juste titre, le Tribunal fédéral a déjà eu l’occasion de confirmer qu’une mesure était conforme à la loi dans le but d’essayer d’améliorer le pronostic légal d’une personne souffrant d’un trouble de la personnalité dyssociale (arrêt du Tribunal fédéral 6B_100/2017 du 9 mars 2017 consid. 5.3 et 5.8).