qui a concrètement rédigé la réponse à la première question (D. 563) ne constitue pas un vice de l’expertise, car rien n’interdit à l’expert de souscrire aux conclusions de son auxiliaire (étant au demeurant rappelé que dans le texte de l’expertise, la partie relative au diagnostic est le fruit du travail de l’expert lui-même). Au demeurant, la réponse à la première question concerne le diagnostic et ce diagnostic est confirmé par deux autres expertises ; la défense n’a par ailleurs nullement allégué que ce diagnostic serait erroné.