Il apparaît que la peine plaidée en première et en deuxième instances par le Ministère public était effectivement un peu trop clémente (D. 942 et D. 1264). La différence d’avec la peine à laquelle la Cour parvient provient essentiellement du fait que la Cour a jugé le brigandage comme un peu plus grave que ce qui a été plaidé par le Parquet général (14 mois en lieu et place de 12 mois) et qu’elle a en outre jugé plus sévèrement l’augmentation à prononcer en raison des éléments relatifs à l’auteur (globalement 20 mois en lieu et place de 17 mois). Pour le reste, la peine correspond largement au raisonnement du Parquet général.