Pour ce qui est des faits relatifs à D.________, Me B.________ a souligné qu’il y avait lieu de tenir compte d’un passage à l’acte en profitant des circonstances particulières créées par la victime, ce qui justifierait une peine de l’ordre de 24 mois et non 42 mois comme jugé en première instance. En ce qui concerne les faits impliquant H.________, Me B.________ a fait valoir qu’il s’agissait d’une embrouille à la sortie d’un club et non d’une véritable agression et que la peine de base prévue par la loi, à savoir six mois, était déjà très élevée pour ce genre de cas.