189 CP que pour la brève sodomisation. La 2e Chambre relève toutefois qu’une application en concours réel aurait pu être envisagée pour le fait par A.________ d’avoir pressé sa langue contre la bouche de D.________. En effet, un baiser lingual forcé (ou la tentative de baiser lingual forcé) serait éventuellement susceptible de tomber sous la définition de l’acte d’ordre sexuel (ATF 125 IV 58 consid. 3.b, pour un adulte envers un enfant).