C’est grave ce qu’elle dit. Elle voulait vraiment me casser » (D. 181, lignes 188-189) ; « Je ne sais pas peut-être que comme elle s’est fait violer deux fois, il y a un truc dans sa tête » (D. 181, lignes 197- 198) ; « Vous pouvez écrire ça dix fois : elle ment. C’est un coup bien préparé » (D. 181, ligne 208) ; « Moi, je dis que je veux déposer plainte contre elle. Je vois ça que comme elle a déjà été violée deux fois par des étrangers que c’est une vengeance contre les étrangers » (D. 182, lignes 215-216). Sur le principe, il n’y a rien à redire sur le fait qu’une personne se défende avec conviction contre une accusation fausse.