lorsqu’elle dit s’être réveillée une première fois lorsque A.________ lui a caressé le dos, mais être restée endormie lorsqu’il lui a enlevé ses vêtements et qu’il l’a pénétrée. Vu sa consommation d’alcool la nuit des faits (dont il n’a jamais été prétendu qu’elle était importante, D. 197, ligne 106), le fait d’avoir été plongée dans un sommeil plus profond que d’habitude n’a toutefois rien d’extraordinaire aux yeux de la Cour, d’autant plus que Z.________ a pu confirmer qu’elle dormait profondément sous l’effet de l’alcool (D. 904, ligne 44).