A propos de l’échange de SMS entre les protagonistes, la défense a souligné que si A.________ s’était excusé, c’était parce qu’il lui avait mis un doigt dans le vagin et non pas pour d’autres actes. En conclusion, la défense a plaidé que les éléments sur lesquelles le jugement de première instance se sont fondés étaient trop faibles et qu’un jugement de culpabilité violerait la présomption d’innocence.