12. Faits mis en accusation par le ch. I.2 AA 12.1 Dans sa plaidoirie en appel, Me B.________ a souligné qu’il n’y avait aucune preuve objective des faits ; en particulier, l’ADN de A.________ retrouvé sur le string de D.________ ne prouverait pas les faits reprochés, puisque les deux parties avaient admis que A.________ avait fait un massage à D.________ et qu’ils avaient ensuite dormi ensemble ; l’absence d’ADN de A.________ sur les autres habits de D.________ corroborerait en revanche la version de son client selon laquelle D.________ s’était déshabillée elle-même.