à y participer mais au contraire à déguerpir). Le point essentiel réside dans le fait que P.________ a déclaré ceci : « vers 05:00 heures du matin, je me suis réveillée en entendant la voix de E.________, ma colocataire. J’ai demandé « qu’est-ce qui se passe ? et R.________ a dit qu’il y avait un type qui s’est introduit dans leur lit et qu’il a touché E.________ » (D. 261, lignes 68-70), déclarations qui ont été confirmées lors des débats en appel (D. 1253). On voit mal pourquoi P.________ se serait réveillée et aurait procédé comme elle a fait s’il ne s’était rien passé.