avait reconnu avoir trop bu et que son état de conscience était peu clair. La défense a argumenté que dans cet état, elle avait pu se tromper et qu’aucune trace d’ADN de A.________ n’avait été retrouvée sur le soutien-gorge. 11.2 Dans son réquisitoire en appel, le Parquet général a expliqué que les déclarations de la victime et de sa colocataire étaient constantes, cohérentes et sans contradictions. Il a relevé que E.________ n’avait pas chargé inutilement A.________ et avait évoqué un élément qui ne lui était pas favorable (être rentrée alcoolisée d’une soirée).