La 2e Chambre pénale ne saurait par ailleurs suivre le raisonnement de la première instance selon lequel une peine privative de liberté entraîne nécessairement une nouvelle décision de séjourner illégalement en Suisse une fois la détention terminée. En effet, ainsi que l’a relevé à juste titre la défense, dans l’arrêt SB110335 du 19 octobre 2011 du Tribunal cantonal zurichois, les juges ont estimé que le prévenu en détention ne se trouvait plus en séjour illégal et que ce dernier faisait nécessairement un nouveau choix à sa sortie de détention.