comme en l’espèce – sur la LPJA. On peut d’ailleurs se demander ce que la Cour de céans devrait entreprendre d’office pour «acheminer» le recourant à apporter des preuves pour établir ses allégations, alors que le délai de recours est échu depuis très longtemps et que le recourant a disposé de plusieurs mois pour établir la véracité de ses allégués. 5.2.18 En résumé, sur la base du dossier et en analysant les critères plaidant en faveur et en défaveur d’une libération, force est de retenir que le recourant n’a pas fait ses preuves en détention, bien au contraire.