Même si la Cour devait prêter le moindre crédit à ces explications, l’issue du recours n’en serait pas modifiée. En effet, tout laisse penser que le recourant n’a aucune intention de retourner en Algérie et de mettre fin à sa carrière criminelle. Même si tel était le cas et que les éléments au dossier permettaient de retenir qu’un retour en Algérie est programmé dès sa remise en liberté, la décision attaquée n’en serait pas erronée pour autant.