Ce dernier n’a en effet pas engagé la moindre démarche dans ce sens ni montré le moindre regret pour ses actes qu’il continue d’ailleurs de contester pour l’essentiel. Il a même précisé en 2014 qu’il n’avait aucune intention de verser à sa victime la somme de CHF 38'000.00 à laquelle il avait été condamné (frais de défense et tort moral de CHF 20'000.00). La Cour relève que le recourant – pourtant reconnu coupable d’une contrainte sexuelle aggravée commise dans des circonstances sordides – a eu l’impudence de prétendre jusqu’à la fin qu’il ne s’était « rien passé ».