Aucune démarche dans se sens n’a été entreprise et « l’attestation » télécopiée et sans signature prétendument rédigée par le père du recourant selon laquelle celui-ci s’engage à subvenir totalement aux besoins de son fils n’a pratiquement aucune valeur probante. S’agissant des explications relatives à un prétendu travail dans le garage de son frère, le recourant n’a fourni aucun document pertinent allant dans ce sens alors même qu’il a déposé une demande de libération conditionnelle le 6 octobre 2015, soit il y a plus de 14 mois déjà.