Concernant les prétendues conditions de vie futures du recourant (en Algérie), ce dernier passe sous silence qu’il réside illégalement depuis le 30 juin 1999 en Suisse, malgré plusieurs condamnations et décisions d’expulsion qui sont restées lettre morte. L’affirmation selon laquelle il quitterait immédiatement la Suisse pour se rendre en Algérie et y commencer un travail n’est nullement crédible.