Ce grief est également infondé dans la mesure où l’intimée a soigneusement analysé la situation à la fois dans l’optique d’un séjour en Suisse comme dans celle d’un retour vers l’Algérie. Au vu de l’acharnement que le recourant a mis depuis plus de 15 ans pour rester en Suisse malgré plusieurs condamnations pour séjour illégal et un vol spécial organisé pour son expulsion, la Cour est persuadée que la prétendue volonté de retourner en Algérie n’est invoquée que pour tenter d’obtenir une remise en liberté lui permettant de poursuivre son impressionnant parcours criminel.