Au vu du nombre de mensonges proférés par le recourant au sujet de ses antécédents et de l’absence d’éléments concrets permettant une vérification, rien ne permet de s’écarter des conclusions auxquelles la POM est parvenue à ce sujet, à savoir que la situation de ce dernier est tout sauf stable depuis de très nombreuses années. Quant à sa consommation de stupéfiants et d’alcool, y compris en détention, elle ressort clairement du dossier de la cause.