S’agissant des crimes les plus graves commis le 11 septembre 2011, la Cour relève que le recourant a fait vivre un véritable calvaire à sa victime, mordant cette dernière au cou puis la rouant de coups avant de la sodomiser dans des toilettes publiques. Au vu de la liste impressionnante d’infractions commises depuis de nombreuses années et de la gravité croissante des délits commis, on ne saurait remettre en cause le fait évident que le recourant n’entend nullement se conformer à l’ordre juridique suisse et que les perspectives d’amendement sont pour le moins hypothétiques à ce stade déjà de l’analyse. 5.2.6