Malgré une libération conditionnelle prononcée le 21 septembre 2004, le recourant a commis des infractions graves moins de trois ans plus tard, prouvant ainsi que la confiance qui avait été placée en lui par les autorités d’exécution n’était pas justifiée. S’agissant des crimes les plus graves commis le 11 septembre 2011, la Cour relève que le recourant a fait vivre un véritable calvaire à sa victime, mordant cette dernière au cou puis la rouant de coups avant de la sodomiser dans des toilettes publiques.