Le recourant tente en effet de passer sous silence qu’il a fait l’objet de plusieurs condamnations à des peines privatives de liberté allant de 30 jours à six ans (en tenant compte de la dernière condamnation) et que certaines de ces peines sanctionnaient des infractions graves, comme le brigandage, le vol en bande, les menaces, la contrainte sexuelle qualifiée. Malgré une libération conditionnelle prononcée le 21 septembre 2004, le recourant a commis des infractions graves moins de trois ans plus tard, prouvant ainsi que la confiance qui avait été placée en lui par les autorités d’exécution n’était pas justifiée.