majorité des condamnations radiées concernaient des délits mineurs. Il n’en reste pas moins que le prévenu en janvier 2013 avait déjà passé plus de cinq ans dans les prisons helvétiques et qu’il a été condamné à une très lourde peine fin novembre 2013. Cet élément à lui seul donne déjà un éclairage important sur le cas à traiter. L’argument selon lequel la prise en compte de 17 condamnations uniquement conduirait à une autre appréciation du risque de récidive n’est pas pertinent.