7. Par ordonnance du 22 septembre 2016, le Président e.r. de la Cour de céans a pris et donné acte de ces courriers et fixé au recourant, par son mandataire, un délai de 20 jours pour déposer ses éventuelles remarques finales. 8. Le recourant lui-même a écrit à la Cour de céans le 10 octobre 2016 pour « réclamer le bafouement de ses droits de détenu ». Le mandataire du recourant a renoncé à déposer des remarques finales par courrier du 13 octobre 2016.