Contrairement à ce qu’allègue la prévenue dans son recours, si elle avait obtenu un laissez-passer à cette période, elle aurait pu retourner sans difficulté dans son pays, de sorte qu’elle aurait évité de se retrouver en séjour illégal. Ses arguments selon lesquels, elle a déjà été sanctionnée pénalement au sujet de ce laissez-passer tombent dès lors à faux. 10.3