9.4 Il s’ensuit que la 2e Chambre pénale partage l’avis de la première instance selon lequel la prévenue s’est contentée de profiter de cette situation de blocage et qu’elle n’a de loin pas fait tout ce qui était en son pouvoir pour obtenir la correction nécessaire à la validité de son passeport. Elle aurait de plus pu requérir un laissezpasser auprès de l’Ambassade du Cameroun.