La défense n’a d’ailleurs pas contesté ce point dans sa plaidoirie en appel. En l’espèce, le problème n’est pas celui du défaut de motivation (motivation qui n’est pour l’instant pas effectivement pas présente, mais qui pourrait être travaillée), mais bien davantage celui de savoir si A.________ est susceptible d’être traité ou non. L’avis du Dr Z.________ a le mérite de la clarté et d’être en accord avec la doctrine dominante dans ce domaine (voir NORBERT NEDOPIL, Forensische Psychiatrie, Klinik, Begutachtung und Behandlung zwischen Psychiatrie und Recht, 3e édition, Stuttgart 2007, p. 186-187 et les références citées :