agissant de la circonstance atténuante de la détresse profonde, la 2e Chambre pénale relève premièrement que, dans son jugement, la première instance a focalisé son analyse sur la disposition de l’art. 48 let. a ch. 2 CP (action dans une détresse profonde), alors que dans sa plaidoirie en appel, la défense s’est basée sur l’art. 48 let. c CP (action en proie à une émotion violente ou dans un état de profond désarroi) pour demander qu’il soit tenu compte du fait que A.________ a agi en réaction à la dégradation profonde de l’état physique et psychique de son amie intime d’alors. 22.3.1 En ce qui concerne tout d’abord de la détresse profonde