Les déclarations de 2014, ne sont certes pas ses premières déclarations, puisque A.________ a longtemps nié cet épisode, mais elles sont temporellement plus proches des faits et certainement plus spontanées que celles faites lors des débats. De plus, comme relevé par le Tribunal de première instance, la version de F.________ permet de confirmer que A.________ n’est pas resté sur place après avoir commis son méfait, puisqu’il n’a jamais fait état d’une quelconque déflagration. Il n’y a pas lieu de remettre en doute la crédibilité de F.________ (D. 325, ligne 19).