Les déprédations de la voiture de N.________ se sont déroulées deux mois à peine après les faits du 24 mai 2012, soit l’attaque de A.________ contre D.________. - A.________ a déclaré avoir appris que D.________ n’habitait pas au chemin O.________ en août 2014 et il avait donc de bonnes raisons de penser, en juillet 2012, que la voiture parquée et D.________ avaient un lien. 12.3 Dans sa plaidoirie en appel, Me B.________ a relevé les lacunes de l’enquête policière. Il a notamment souligné que le dossier ne comportait aucune audition formelle de N.__