, a appelé la police, une première fois sur demande de D.________ (D. 291, ligne 18) puis, une deuxième fois, après avoir vu le poursuivant brandir un couteau (D. 292, lignes 24-27) et qu’G.________ a également tenté de joindre la police (D. 275, lignes 62-66) démontre bien que la situation était réellement ressentie comme dangereuse. D.________ et G.________ pouvaient d’ailleurs légitiment craindre une attaque de A.________, puisque ce dernier avait déjà fait usage de son spray au poivre (selon les aveux de A.________, D. 250, lignes 39-40).