Un tel modèle de traitement (évaluation des risques, besoins et de la réceptivité) est utilisé, par exemple, par le Service de psychiatrie forensique de l’Institut de médecine légale de l’Université de Berne. Aucun établissement n’est spécialisé, parce que ce modèle correspond au principe de base du travail thérapeutique en psychiatrie forensique, appliqué dans toute la Suisse. L’expert a précisé qu’il n’existait pas d’études ou de statistiques en Suisse sur le succès du traitement sur les personnes souffrant d’un trouble de la personnalité dyssociale, mais que des études au Canada avaient prouvé que le modèle était efficace.