troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation de drogues multiples », tel que posé dans son expertise du 3 septembre 2015 (D. 683ss, p. 26), n’est pas le facteur principal du risque de récidive, mais qu’il l’augmente. Il a ajouté que de nouvelles consommations de drogues étaient à redouter et que la période de détention ne jouait aucun rôle sur l’appréciation du risque de récidive. 8.4 Le Prof.