Néanmoins, selon elle, il est très probable que la mère de la jeune fille, après avoir entendu les déclarations de sa fille, était en état de choc. Elle ne pouvait pas croire qu’un ami à qui elle faisait confiance pouvait faire une telle chose sur sa fille et qu’il faut aussi se rappeler que la mère et la fille n’étaient pas proches l’une de l’autre, que ce n’est que plus tard que la mère croit les dires de sa fille. 11.3.6 L’experte confirme dès lors sa conclusion selon laquelle l’hypothèse du vécu réel des dires d’E.________ est retenue. 11.4 Dans son analyse des déclarations, la 2e Chambre pénale est parvenue à la