Une personne et en particulier une victime qui se réfère à un vécu réel ne peut pas conserver avec le temps, d’une façon constante, tous les détails et les reproduire de manière identique à chaque fois qu’elle est sollicitée, en particulier quand il s’agit d’abus répété dans différents endroits et quand l’abus présumé date de quelques temps. L’experte a souligné que le cerveau humain n’est pas semblable au disque dur d’un ordinateur où les détails sont enregistrés pour être reproduits avec une fidélité absolue.