Comme l’a, à juste titre, relevé la première instance, l’incapacité du prévenu à admettre ses fautes et sa volonté systématique de se placer en victime, dans un contexte social difficile, forcent la Cour de céans à retenir un pronostic hautement défavorable. Il est également relevé que le prévenu n’a aucune formation, aucun travail et est soutenu par les Services sociaux, ce qui augmente la tentation présentée par l’argent facilement gagné par le biais de vols.