On relèvera également que le prévenu a commis des délits pratiquement chaque année de 2005 à 2015 et que la dernière condamnation date de 2016. Il ne saurait dès lors être admis que la détention provisoire subie dans le cadre de la présente affaire a eu un effet dissuasif suffisant sur le prévenu. Même le permis de séjour délivré en 2012 au prévenu n’a visiblement pas eu une influence positive, puisqu’il a commis de nouvelles infractions en avril et en août 2013, ainsi qu’en avril 2015.