En effet, les six condamnations prononcées à l’encontre du prévenu pour des infractions identiques ou similaires à celles de la présente procédure qui figurent encore au casier judiciaire sont de nature à démontrer une capacité d’amendement très faible. Preuve en est que le prévenu a commis, par deux fois, des infractions alors que le délai d’épreuve courait toujours. On relèvera également que le prévenu a commis des délits pratiquement chaque année de 2005 à 2015 et que la dernière condamnation date de 2016.