Vu l’échec des sursis précédents, la conversion de 76 heures de travail d’intérêt général en 19 jours de peine privative de liberté sans sursis en 2011 et la nouvelle condamnation en avril 2016, le pronostic était défavorable, ce qui excluait l’octroi du sursis. Vu la récidive dans le délai d’épreuve de 3 ans, le sursis accordé en 2010 pour la tentative de vol et le vol devait être révoqué. 19.2 Dans sa plaidoirie en appel, la défense a conclu à la confirmation de la peine de 720 heures de travail d’intérêt général prononcée en première instance.