Il l’a pourtant reconnu sur une photo et savait qu’il exploitait un coffee shop en vieille ville avec un local de massages au fond dudit commerce. Le prévenu connaissait des détails sur une personne qu’il disait absolument ne pas connaître. Après avoir affirmé n’être jamais allé dans le coffee shop, il a admis ne s’y être rendu que pour acheter de l’herbe. En conclusion, le Parquet général estime que la première version des faits de D.________ est plus crédible et cohérente que celle du prévenu, ce qui doit conduire à la condamnation de ce dernier.