Le Parquet général a précisé qu’il y avait lieu d’écarter les versions ultérieures inventées de toutes pièces par D.________ pour les besoins de la cause dans la mesure où le récit libre du 23 juin 2010 est spontané, cohérent et contient de nombreux détails. Le Parquet général a relevé que les déclarations du prévenu se recoupaient avec celles de D.________. Le prévenu a nié tout d’abord les faits, déclaré ne pas connaître D.________ et ne jamais lui avoir parlé. Il l’a pourtant reconnu sur une photo et savait qu’il exploitait un coffee shop en vieille ville avec un local de massages au fond dudit commerce.