Il est rappelé à ce sujet que la deuxième phrase de l’art. 391 al. 2 CPP permet à l’instance d’appel de tenir compte, pour établir le pronostic relatif au sursis ou pour déterminer les conditions de ce sursis, de faits, par exemple d’une condamnation, qui ne pouvaient pas être connus du tribunal de première instance (ATF 142 IV 89 consid. 2.3). 35.3 Selon sa pratique, lorsqu’il y a eu détention avant jugement, la 2e Chambre pénale renonce au prononcé d’une peine additionnelle. 35.4 S’agissant finalement de la règle de conduite infligée en première instance, elle n’a pas été contestée par la défense dans sa plaidoirie en appel.