Il a relevé que les incendies avaient été causés en milieu densément bâti, qu’il aurait été facile pour les auteurs de renoncer à la commission des infractions, que les mobiles étaient égoïstes et vils. Le Parquet général a qualifié la faute de moyenne. Concrètement, le Parquet général a requis une peine de 40 mois pour les incendies (peine unique pour les quatre infractions en tant qu’unité d’action), une aggravation de huit mois pour les autres infractions, une réduction de 14 mois pour la responsabilité restreinte et finalement une réduction de deux mois pour complicité, à savoir une peine finale de 32 mois.