, étant précisé que les pigeons ne se volatilisent pas la nuit et qu’ils doivent donc bien trouver un endroit pour se tenir pendant leur repos nocturne. La 2e Chambre pénale peut par ailleurs sans autre imaginer qu’effrayés par le tir subi au moment des faits, les pigeons se soient sentis pousser des ailes et aient effectué un petit vol de nuit pour échapper à leurs assaillants, malgré leur caractère fondamentalement diurne. En outre, la Cour relève que les experts psychiatres n’ont diagnostiqué de troubles psychotiques se manifestant par des altérations de la perception de la réalité ni pour A._